Passerelle numéro 39

Avent-Noël  2004

RETOUR - AUTRES "PASSERELLES"

Sommaire

Editorial
        - Dieu plus proche de nous

Vie de l'Eglise
         - Le Pape Jean-Paul II a déclaré cette année : Année de l'Eucharistie
Vie du Sanctuaire
         - Des nouvelles de Valmarie
Prières
        - Prière à Marie 
        - Noël, une simple prière 
        - Dieu, Tu as choisi de Te faire attendre tout le temps de l'Avent
Méditations
        - Prier, à quoi bon
        - Réflexions sur la prière
Réflexion
        - Pouvoir dire "Non"
Etincelles
        - Aimer
        - J'ai un truc
Flash sur ...
        Denis Kialuta

Célébrer
        - Gestes et attitudes : participer à la célébration 
Echos
       - Le 2ème Congrès international pour la nouvelle Evangélisation 
       - Conseil de Fabrique d'église : le parc marial 


EDITORIAL

Dieu plus proche de nous

Dans quelques jours, les chaînes de la radio et même celles de la télévision commenceront à diffuser les chansons populaires de Noël. Les grandes surfaces profiteront également de l’occasion pour vendre le plus possible les multiples articles et produits utilisés souvent à cet effet pour créer une bonne et festive ambiance ou pour se faire des cadeaux. La publicité nous aidera à mieux choisir dans la gamme ce dont nous aurons besoin. Par ailleurs, les jours devenant très courts, nous éclairerons davantage les lieux publics, notamment les rues et avenues, les maisons et parcelles. Le jour où la nuit même de Noël, les familles se retrouveront pour partager le repas et passer ensemble des moments agréables. Les enfants, quant à eux, se prépareront à recevoir les cadeaux apportés par le Père Noël. Tout cela fait de Noël une fête plus culturelle que spirituelle.

 Si nous apprécions le contour culturel que cette fête a pris, nous ne devons pas perdre de vue sa dimension spirituelle, car en réalité, noël demeure une fête spirituelle. Trois éléments parmi tant d’autres peuvent nous aider à en saisir le sens et la pertinence

Pour se rendre plus proche de nous, Dieu s’est résolu à se démystifier. Cela n’est pas difficile à comprendre. L’expérience nous montre que plus on reste loin de quelqu’un, plus, il aura de la peine à vous connaître et vice versa. Plus grande est la distance - culturelle, géographique, intellectuelle, spirituelle …- qui vous sépare des autres, plus ils se feront tant d’idées, voire de mythes et de mystères autour de vous. Mais plus cette distance se brise, plus l’on se connaît et se familiarise, plus les mythes et mystères tombent. Les contemporains de Jésus avaient vécu la même expérience. D’ailleurs, s’ils avaient eu de la peine à l’accepter comme Fils de Dieu, c’est parce qu’ils ne doutaient pas de ses origines humaines. Ils connaissaient bien son père Joseph et sa mère Marie. Ils savaient d’où il venait. L’on avait même relativisé son message et son action parce qu’il venait de Nazareth. De Nazareth, peut-il venir quelque chose de bon ? C’est là que se trouve le mystère. Tout Dieu qu’Il est, Il a accepté de briser la distance qui Le séparait de l’homme pour mieux se faire connaître par lui. Saint Paul le dit mieux que moi: Il s’est dépouillé de sa condition divine pour revêtir la nôtre en toute chose, excepté le péché. Saint Jean a exprimé la même chose en d’autres termes: Et le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous. (Jn1,14) Pour nous les croyants, Dieu n’est plus cet être si mystérieux qu’il faille autant de sacrifices pour se faire entendre et exaucer. Il demeure au plus profond de nous. Il s’est fait connaître à travers tout ce qu’a dit et fait son Fils qui nous a dévoilé et révélé son vrai visage, ses plans et ses volontés. Nous pouvons même dire que pour connaître Dieu, ne serait-ce que théoriquement, il suffit de consulter Jésus. Dieu n’est plus un étranger pour nous, ni un être si lointain. Aussi, pouvons-nous lui parler de tout cœur parce qu’Il est plus proche et même plus intime de nous. La fête de Noël, c’est la fête de l’alliance de Dieu avec l’homme. Cependant, Dieu ne se ramène pas à la connaissance que nous pouvons avoir de Lui. Tout en s’étant fait homme, Il demeure Dieu et donc transcendant. Aussi ne s’était-Il pas abaissé pour s’enfermer éternellement dans notre humanité. Il avait un projet. Tel est d’ailleurs le second sens.

 Dieu a revêtu notre humanité pour nous permettre de nous associer à sa divinité. En d’autres termes, Dieu s’est abaissé pour élever l’homme. La fête de Noël, c’est la fête de la promotion de l’homme par Dieu. C’est l’homme, où qu’il soit et qui il soit, qui est visé par Dieu pour l’aider à s’épanouir pleinement. C’est parce que Dieu aime tellement l’homme qu’Il s’est révélé capable de tout pour lui: capable de s’abaisser, de se fragiliser et donc de mourir pour lui. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie à et pour ceux que l’on aime. Noël, c’est la preuve que Dieu s’est donné pour nous. Il nous en donnera encore la preuve en mourant sur la croix. C‘est dire que l‘homme a de la valeur et du prix à ses yeux. Si pour nous Dieu est sacré, pour Lui, nous sommes aussi sacrés. En prenant la condition humaine, Dieu a tout simplement voulu montrer à l‘homme comment il pouvait vivre pleinement et dignement son humanité. Il lui a donné la possibilité de s’associer à sa divinité comme Lui s’est uni à notre humanité pour faire de nous ses enfants. Il est avec nous pour que nous puissions, à notre tour, être avec Lui.

Voilà pourquoi cette nouvelle que les anges avaient annoncée aux bergers et aujourd’hui à nous, est une bonne nouvelle. Elle nous concerne personnellement. Voilà pourquoi l’Église nous donne de nous préparer spirituellement à ce grand événement, d’attendre ce moment de notre rencontre avec Lui avec impatience et joie. Cette attente ne se fera pas passivement mais activement en agissant de manière à permettre à tout homme de recouvrer sa dignité, donc en aimant toujours comme Dieu nous a aimés. Noël, c’est donc la fête de la fraternité universelle. Nous devrons nous sentir gênés et indignés du traitement inhumain que nous faisons subir aux autres. L’invitation nous est lancée non seulement de nous préparer à une bonne liturgie de Noël mais aussi de travailler davantage pour l’avènement d’une société où l’homme, surtout le plus faible, recouvrera toujours sa dignité parce qu’il est le bien aimé de Dieu. Voilà comment nous pouvons faire de notre vie une perpétuelle attente de la venue de Dieu.

D. Kialuta

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VIE DE L'EGLISE

Le Pape Jean-Paul II a proclamé cette année : Année de l'Eucharistie

Voici quelques notes au sujet de la lettre qu’il a écrite sur l’Eucharistie.

(Ce document est disponible au Secrétariat au prix de 2 EUR.)

Devant l’Eucharistie, nous sommes devant le Christ lui-même : Traitons l’Eucharistie avec un très grand respect.

Eucharistie = action de grâce. En effet, notre vie est appelée à  être un « merci » permanent à Dieu. Nous sommes invités à témoigner de ce que nous avons reçu et à le partager avec les plus petits, les plus pauvres.

Le Pape dit : « Si chaque communauté pouvait raviver la célébration de la messe dominicale et faire croître l’adoration eucharistique en dehors de la messe !

N’ayons pas peur de demeurer volontiers en prière devant Jésus présent dans l’Eucharistie. C’est un trésor incomparable que le Christ a confié à son Eglise.

Vous tous, les fidèles, redécouvrez le don de l’Eucharistie, comme lumière et force pour votre vie quotidienne, dans le monde,  dans votre profession et vos familles. »

Témoignages

* Joëlle
Les moments d’adoration sont un cœur à cœur avec Dieu. Sa lumière fait jaillir de mon coeur une louange. Je me laisse saisir en profondeur par la douceur de son Esprit. Il m’a porté sur les chemins parcourus et me porte sur ceux à parcourir.

* Jacques
C’est devant le Saint-Sacrement que j’ai pu confier à Dieu  de gros soucis professionnels. Je voulais croire que Dieu savait ce qui était bon pour moi. Le jour-même, un  confrère me proposa une solution inattendue qui s’avéra très positive et me donna la paix.

* Josette H.
Dans les moments  d’adoration, je me laisse aimer par le Seigneur, imprégner de sa paix et de sa force. Laisser tout derrière moi et m’abandonner avec confiance. Parfois, j’ai des moments de distraction, mais qu’importe, le Seigneur me ramène à Lui et me fait entrer dans un grand bonheur.

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VIE DU SANCTUAIRE

Des nouvelles de Valmarie

Michel étant devenu recteur du Sanctuaire Notre-Dame de Fresneau, à ma première réunion de Valmarie, nous avons chacun exprimé quel est notre attachement au Sanctuaire, et dit nos souhaits pour l’avenir. Voici en très résumé ce qu’il en ressort :

* le vocable « paix et concorde » est très important pour chacun
* la qualité de l’accueil est une préoccupation majeure de l’équipe
* il faut renforcer la complémentarité Sanctuaire-Paroisse
   - élargir le rayonnement extra-muros du Sanctuaire
   - mettre davantage en valeur la châsse

Ce dernier point est notamment l’objet des chroniques du journal Dimanche, comme vous avez pu le lire. Et la châsse sera placée près de l’autel à la fête de l’Immaculée Conception, le 8 décembre.

Trois d’entre nous avons participé à la session des responsables de Sanctuaires francophones, à Beauraing. Monseigneur De Kesel nous a aidés à mieux comprendre la célébration de l’Eucharistie, et Brigitte Cantineau, les célébrations non-eucharistiques, comme le chapelet, une bénédiction,… qui sont davantage demandées dans les lieux de pèlerinage.

A notre prochaine réunion, nous préparerons également la célébration du 5° anniversaire de l’accession de notre église au rang de Basilique, le 11 décembre.

                                                                                                Christian

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PRIERES

Prière à Marie

Donne la paix à notre terre
Ô Mère de miséricorde,
Nous confions à ton cœur et à ton amour
Le peuple entier et l’Eglise de cette terre.

Garde-nous de toute injustice,
 

De toute division,
De toute violence et de toute guerre.
Garde-nous de la tentation
Et  de l’esclavage du péché et du mal.
Sois avec nous !

Aide-nous à vaincre
Le doute par la foi,
L’égoïsme par le service,
L’orgueil par la mansuétude,
La haine par l’amour.

Ô Mère du Christ,
Sois notre réconfort
Et donne force à tous ceux qui souffrent :
Aux pauvres,
A ceux qui sont seuls,
Aux malades,
Aux non-aimés,
Aux abandonnés

Donne la paix à notre terre civilisée
Et à tous, la lumière de l’espérance.

Jean-Paul  II

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Noël, une simple prière

En regardant tous les préparatifs qui annoncent déjà Noël, tu dois être content, Jésus, de savoir que ta naissance est ainsi préparée de longue date. Mais est-ce bien de ta naissance qu'il s'agit?

Toi, pour qui il n'y avait pas de place à l'auberge de Bethléem, ne trouveras-tu pas plus de portes ouvertes pour t'accueillir cette année? Tu sais, nous sommes tellement préoccupés à préparer Noël que nous n'avons pas réellement le temps de penser à ta venue.

Pourtant, tous nos coeurs désirent tellement l'espérance et la paix profonde, celle qui est douceur et joie!

Toi qui t'es manifesté aux chercheurs d'étoiles venus d'Orient, viens chez nous en ce temps de Noël. Peut-être qu'au milieu de toutes les étoiles qui captivent notre regard, nous saurons te voir et te reconnaître? Si cela a été possible pour les Mages, est-ce que ce ne le serait pas aussi pour nous?

Amen.

Roland Leclerc

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Dieu, Tu as choisi de te faire attendre tout le temps d'un Avent,

Moi,
Je n'aime pas attendre dans les files d'attente.
Je n'aime pas attendre mon tour.
Je n'aime pas attendre le train.
Je n'aime pas attendre pour juger.
Je n'aime pas attendre le moment.
Je n'aime pas attendre un autre jour.
Je n'aime pas attendre
    
parce que je n'ai pas le temps
    
et que je ne vis que dans l'instant.

Tu le sais bien d'ailleurs,

tout est fait pour m'éviter l'attente :
      les cartes bleues et les libre services,
      les ventes à crédit
      et les distributeurs automatiques,
      les coups de téléphone
      et les photos à développement instantané,
      les terminaux d'ordinateur,
      la télévision et les flashes à la radio...

Je n'ai pas besoin d'attendre les nouvelles : elles me précèdent.

Mais Toi Dieu
tu as choisi de te faire attendre le temps de tout un Avent.
Parce que tu as fait de l'attente
    
l'espace de la conversion,
    
le face à face avec ce qui est caché,
    
l'usure qui ne s'use pas.

L'attente, seulement l'attente, l'attente de l'attente,
l'intimité avec l'attente qui est en nous
parce que seule l'attente réveille l'attention
et que seule l'attention est capable d'aimer.
 
Tout est déjà donné dans l'attente,
et pour Toi, Dieu, attendre se conjugue Prier.

Jean Debruynne

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MEDITATIONS

Prier, à quoi bon !

Je n'ai pas le temps !
- 
On trouve toujours du temps pour ce qu’on aime vraiment.
- En regardant de près son emploi du temps, on découvre des interstices de liberté
- Le besoin de silence, d’intériorité, de prière, finit toujours pas se faire sentir de plus en plus fort.
- Le plus important, ce n’est pas le total des minutes, c’est la densité de la présence à Dieu.
- Il faut apprendre à se réserver des moments privilégiés pour prier.

J'ai des distractions !
Elles ne sont pas forcément un obstacle à la prière. On peut les intégrer dans la prière, les  transformer en occasions de prière.

Dieu se tait !
Il faut respecter le silence de Dieu, silence qui peut être une manière de répondre.
Dieu nous parle dans l’Ancien et le Nouveau Testament, il nous parle par la vie de Jésus, il nous parle à travers les évènements, à travers la vie des saints et de tous ceux qui sont attentifs à son Esprit.

Dieu nous rend souvent visite, mais la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous.

Je ne tiens pas le coup dans la prière !
Les plus grands saints ont connu des périodes de lassitude, de désolation, de sécheresse.
La prière est comme la vie, elle est même le coeur de la vie, avec ses périodes de croissance, de joie, de maladie, de fièvre, de déprime, avec ses projets, avec ses surprises, avec ses pauvretés, avec ses richesses.

“La prière ne s‘apprend que dans la prière".

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Réflexions sur la prière

Il vaut mieux mettre son coeur dans la prière sans trouver de paroles que trouver des mots sans y mettre son coeur.

Gandhi

La prière ne change pas toujours une situation, mais elle peut changer notre regard sur cette situation.

André Sève


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REFLEXION

Pouvoir dire "Non"

Dans notre vie de tous les jours, nous sommes souvent amenés à répondre à diverses propositions qui impliquent des choix.
Qui dit choix dit renoncement.
Il nous arrive parfois d’être face à une indécision tenace, incapable de savoir si nous avons réellement envie ou non de participer à ce qui nous est proposé, si c’est notre cœur qui parle ou l’envie de répandre une bonne image de nous-mêmes.

Il est alors très important de prendre un temps, en fonction du délai de réflexion qui nous est accordé, pour nous recueillir et pour prier, pour entendre une autre Voix que la nôtre qui nous guide et nous aide à écouter quand tout nous parait empli de brouillard. 

Renoncer à des propositions, pouvoir dire un « non » sincère et irrévocable apparaît souvent comme mission impossible. Pourquoi ? Par peur peut-être… Peur de décevoir, peur de manquer quelque chose d’essentiel. Et alors, embarqués dans une série d’engagements, il nous arrive parfois de devoir renoncer à certains et ce pour garder du temps pour nous-mêmes. Indispensable. C’est alors que, pour justifier notre renoncement, nous utilisons des excuses qui nous font baisser la tête par leur manque de sincérité : «  Oh, désolé, j’avais complètement oublié que… ». Et ce parce que nous n’osons pas toujours reconnaître et partager à l’autre que nous nous sommes engagés trop vite, sans nous écouter et sans L'écouter.

 Je pense donc qu’il est important, voire vital, de pouvoir dire « non ». Cela nous préserve de devoir faire un jour, un arrêt imposé par une coupe trop pleine qui risquerait à long terme de provoquer un raz de marée bien dévastateur pour notre vie personnelle.
C’est donc sur cette importance de pouvoir dire « non » que je voudrais insister.

Dire « non » n’est pas une offense faite à l’autre, bien au contraire, c’est selon moi une marque de respect.
C’est pouvoir lui dire : « il me tient à cœur de remplir mes engagements, d’être quelqu’un de fiable sur lequel tu peux compter. C’est pourquoi, je ne m’engage pas car je sens que je ne pourrai pas y mettre du cœur cette fois-ci ».
C’est se laisser une marge de liberté et en même temps garantir à l’autre un service de qualité, dans lequel nous nous investissons.

Il est parfois étonnant de se rendre compte combien on se trouve en paix après avoir posé un "non" réfléchi, en accord avec nous-mêmes et avec Lui.

Hedwige Thomas

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ETINCELLES

Aimer

Aimer, c’est être capable de dire : « Viens faire un tour chez moi » ;

 Aimer, c’est  pouvoir dire à l’autre : « J’ai besoin de toi » ;

 Aimer, c’est reconnaître que l’autre peut avoir raison ;

Aimer, c’est être capable  de dire « Je te félicite » ;

Aimer, c’est être capable de dire « Excusez-moi » ;

Aimer, c’est être capable de pardonner.

Aimer, c’est être capable d’ouvrir la bouche pour ne dire que la vérité ;

Aimer, c’est être capable de retenir ma langue pour ne pas offenser ;

Aimer, c’est être capable d’encaisser des coups sans vouloir les rendre ;

Aimer, c’est accepter de lutter dans la vie sans écraser les autres ;

Aimer, c’est accepter d’être dérangé par les autres ;

Aimer, c’est dire à l’autre qu’on l’aime sans se lasser.

D’après Marcel BEAUCHEMIN.

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J'ai un truc

Tout dernièrement, deux amis qui ne se connaissent pas, m’ont dit la même chose : « Tu en as de la chance, toi. A chaque épreuve, tu rebondis. A chaque souffrance que tu subis, (et Dieu sait si tu en as traversé, que ce soit de gros ennuis de santé, des soucis d’argent, des deuils, des problèmes familiaux et d’autres encore dont tu ne parles pas parce que trop douloureux), on croit que tu ne survivras pas, on craint que « tu tombes en dépression », on te voit te noyer. Et bien non ! On ne sait pas comment, mais tu donnes un coup de talon, tu te redresses et tu reviens à la surface, en reprenant ta vie en main ».

Que quelqu’un me dise pareille chose, cela peut passer inaperçu. Mais deux amis, à peu de jours d’intervalle, voilà qui interpelle.

C’est vrai, ce qu’ils ont dit. Je rebondis. Mais j’ai un truc. Certains ont un truc pour enlever des taches de stylo à bille sur une chemise, pour faire pousser et fleurir toutes les plantes, d’autres encore pour réussir une sauce hollandaise. Mais moi, j’ai un truc pour traverser les épreuves.

Je le dois à mon institutrice de 3ème primaire. Elle nous avait dit, en parlant de la souffrance : « En même temps que vous traversez une épreuve, vous recevez du Bon Dieu la grâce de vous en sortir. C’est une grâce spéciale. A la mesure de la souffrance. Une petite souffrance, une petite grâce, une grande souffrance, une très grande grâce. C’est très important. Vous ne devez jamais oublier ceci.»

Non, je n’ai pas oublié. Une grâce, c’est un mot joli comme un funambule sur un fil, comme une danseuse en tutu, comme une bulle de savon aux couleurs d’arc-en-ciel, comme Marie pleine de grâce ; et puis on fait grâce  à quelqu’un en lui pardonnant, et en lui redonnant vie.
Non, je n’ai pas oublié. C’était aussi indiscutable que les conjugaisons, les tables de multiplication ou les règles de grammaire. C’était aussi important. Avec le recul, je m’aperçois que c’était plus fondamental encore. C’était essentiel.

J’y ai toujours cru. Ce n’est que beaucoup plus tard que s’est posée la question de ceux qui ne savent pas rebondir face à trop d’épreuves. Peut-être que  personne ne leur a dit qu’on recevait une grâce spéciale. C’est pourquoi je vous révèle mon truc. Pour qu’il serve à d’autres aussi, au plus grand nombre.

Je profite de ce petit mot pour rendre grâce à cette institutrice et à tous les professeurs qui, bien plus qu’apprendre à lire, à calculer, bien plus que suivre les programmes de géographie, d’histoire ou de sciences, donnent à leurs élèves des flocons de lumière, des semences de sagesse, des rayon de bonheur.

Solange Fornaroli.

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FLASH SUR ...

Denis Kialuta

Monsieur l’Abbé Denis Kialuta, pouvez-vous d’abord, pour faire mieux connaissance avec vous, nous décrire les diverses fonctions successives qui furent les vôtres dans l’Eglise de Belgique et dans celle du Congo ?

Je préfère commencer par l’Eglise du Congo. J’ai été ordonné en 1984. Juste après, j’ai été nommé vicaire d’une grande paroisse de Kinshasa pendant deux ans. Puis, mon évêque m’a demandé de poursuivre le deuxième cycle de philosophie, correspondant à la licence, aux Facultés Catholiques de Kinshasa et m’a affecté au Grand séminaire de théologie avec comme tâche la direction spirituelle de ce séminaire. Je l’ai accomplie pendant un an. Puis, j’ai été nommé vice recteur de ce même séminaire. J’ai exercé ces fonctions pendant que je préparais ma licence aux Facultés. Après avoir décroché cette licence, en 1988, j’ai été nommé professeur de philosophie et directeur des études au Grand Séminaire de philosophie, fonction que j’ai accomplie pendant 7 ans, de 1988 à 1995, l’année où j’ai quitté le Congo Kinshasa pour le troisième cycle de philosophie en Belgique, à l’U.C.L. En Belgique, j’ai commencé par être vicaire dominical à la paroisse Saint Médard à Jodoigne, de décembre 1995 à septembre 1996. Puis, j’ai été nommé administrateur paroissial à la paroisse Saint Joseph de Beauvechain, La Bruyère, de 1996 à 2002. A la fin de mes études doctorales, je suis retourné à Kinshasa, dans le même séminaire pour y enseigner la philosophie jusqu’en juin 2004 où j’ai quitté Kinshasa pour la Belgique pour me retrouver parmi vous comme vicaire à la Basilique, Notre Dame de Basse-Wavre. 

Comment je ressens mon arrivée à Basse-Wavre. Une paroisse facile ou difficile ?

Notre Dame de Basse Wavre est une grande paroisse, dynamique et active. La difficulté viendrait si on n’aimait pas travailler. Mais celui qui ne supporte pas de se tourner les pouces, se sentirait fort à l’aise. Puis, elle dispose d’une communauté assez aimable qui ne laisse pas son clergé porter seul le poids de la pastorale. C’est un motif de joie pour moi.

Notre curé vous a-t-il déjà confié des missions particulières au sein de la paroisse ?

Le travail pastoral exige une franche et nette collaboration. Voilà pourquoi Jésus envoyait toujours ses disciples en mission à deux. Dès mon arrivée, le curé a plutôt procédé à la répartition des tâches. Ainsi la coordination des activités catéchétiques préparatoires à la petite communion et à la première année de la profession de Foi est à mon entière responsabilité. Nous nous sommes également réparti les célébrations tant des eucharisties dominicales que des autres sacrements.

Pensez-vous pouvoir apporter dans notre paroisse une vision particulière de votre pays d’origine ?

Dans la mesure où cette vision particulière rencontre les aspirations profondes des paroissiens de Basse Wavre et même de la pastorale d’ici, il me semble qu’elle est la bienvenue, car elle peut ouvrir à de nouveaux horizons. On gagne plus en étant ouvert qu’en vivant enfermé dans ses coquilles. Mes études philosophiques m’ont aussi beaucoup aidé dans l’analyse des faits tant sociaux que culturels et religieux de la société occidentale. De part et d’autre, il y a à donner et à recevoir.

Quelle est la place des jeunes et des adolescents dans l’Eglise du Congo ?

Cette Eglise est elle-même jeune, c’est-à-dire qu’elle n’a pas encore plus de deux siècles d’évangélisation. Occupant une place importante dans la structure et la vie de la société, puisqu’elle supplée aux insuffisances de l’Etat surtout dans les domaines éducatif et social, cette Eglise passe le plus clair de son temps à l’encadrement et la formation tant scolaire que spirituelle de la jeunesse, sans oublier les autres portions de la population. La jeunesse constitue un secteur important de la pastorale dans notre Eglise. D’autre part, elle fait vivre cette Eglise en la rendant davantage jeune et en lui apportant son dynamisme.

Pourriez-vous nous donner un aperçu des grands besoins de l’Eglise du Congo ?

Le plus grand problème qu’elle connaît est celui de l’autonomie financière pour réaliser ses projets pastoraux, faire vivre ses institutions et s’atteler à sa mission. Aussi est-elle obligée de dépendre toujours des Eglises mères. Il y a un besoin énorme d’autonomie qui se manifeste pour pouvoir devenir créative, inventive et libre surtout dans le domaine idéologique (doctrinal), car l’argent s’accompagne toujours de l’idéologie du donateur.

Propos recueillis par  A. Lepage

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CELEBRER

Gestes et attitudes : participer à la célébration

Le mot « eucharistie » ne signifie rien d’autre que remerciement, action de grâce. C’est dire que quand nous nous rassemblons, quels qu’en soient le moment et les circonstances, pour célébrer l’eucharistie, nous nous retrouvons en assemblée convoquée pour reconnaître les bienfaits de Dieu dans nos vies. Il nous a donné son Fils Jésus-Christ qui et mort et ressuscité, et ainsi, nous a ouvert la porte de l’éternité. Il nous envoie l’Esprit Saint qui nous rend capable d’assumer sa volonté et de participer activement à son projet d’amour et de salut pour l’humanité. A la messe, nous faisons mémoire, c’est-à-dire, nous actualisons, et gardons dans nos cœurs le dernier repas que Jésus a partagé avec ses apôtres avant de connaître la passion, la mort et d’être ressuscité. Etant un repas d’amour et de notre salut parce qu’elle nous met en communion avec le Christ, la messe est une fête et, par ce fait, un moment de joie puisque Dieu nous invite à Le rencontrer, à recevoir sa vie, à nous unir à lui puis à rencontrer les hommes dans leurs besoins et à participer à la vie du monde. Ainsi, on ne vient pas à la messe en spectateur mais en acteur. Il n’y a pas d’un côté les acteurs et de l’autre les spectateurs. Tous ceux qui viennent à la messe sont des célébrants parce qu’ils n’assistent pas à la messe, l’expression est d’ailleurs insignifiante, mais y participent en chantant, en écoutant, en répondant et en posant les mêmes attitudes et gestes. Mais le célébrant principal demeure le prêtre qui préside. Aussi importe-il de rappeler ces attitudes et gestes et de les justifier.

La célébration eucharistique comprend deux grandes parties, subdivisées, elles-mêmes en plusieurs moments. La première, c’est la célébration de la parole qui comprend les moments ci-après : l’entrée, la demande du pardon, le gloria, l’écoute de la parole, la proclamation de notre foi et la prière universelle. Durant toute la messe, on observe généralement l’attitude silencieuse surtout quand on écoute, prie et intériorise le mystère qui s’y passe. Puis, l’attitude joyeuse surtout quand on chante, on loue et glorifie la Trinité. D’ailleurs, chanter, c’est prier deux fois. On adopte la position soit debout, soit assise. Dans certains pays, il y a aussi la génuflexion. Ces positions sont adoptées aux différents moments de la célébration.

Par exemple, à l’entrée de la procession, on se lève pour accueillir le prêtre qui représente le christ. L’entrée du célébrant principal et ceux qui l’accompagnent, signifie que le Christ se rend présent dans l’église où l’assemblée qu’il a convoquée se réunit pour communier avec Lui. Voilà pourquoi dans la procession, le porte-croix est toujours devant. Même dans les traditions humaines, on n’accueille pas une haute personnalité en restant assis. Or, le Christ est plus qu’une haute personnalité pour les croyants. Il est leur sauveur. Pendant le gloria, on est debout. Au Congo Kinshasa, où la célébration a vraiment un caractère festif, on loue et on clame la gloire du Seigneur en chantant et dansant au rythme du tamtam. On ne loue jamais en étant triste ni froid. Il est normal que l’on reste assis pour écouter les deux premières lectures. Mais pour l’acclamation de l’Evangile et sa lecture, il convient de se mettre debout parce que c’est le Christ qui veut nous parler. Et sa parole est une bonne nouvelle pour nous. Pour la recevoir comme un message qui nous est adressé, nous restons assis. Que la profession de notre foi soit chantée ou récitée, nous sommes debouts parce que nous disons ce que nous croyons, nous exprimons nos profondes convictions, et surtout notre totale adhésion tant aux personnes divines de la Trinité qu’à l’Eglise. Chaque fois que nous nous adressons à Dieu soit pour lui faire une demande, soit pour le louer, le principe est de se tenir debout, comme pendant la prière universelle où nous exprimons non seulement les intentions particulières de notre communauté mais aussi celles du peuple chrétien tout entier.

Puis, arrive la deuxième partie qui commence par la préparation des offrandes et la collecte. Là, nous sommes naturellement assis jusqu’au début de la prière sur les offrandes et le dialogue entre le célébrant et l’assemblée, appelé préface, c’est-à-dire, parole d’action de grâce, de remerciement, dite devant l’assemblée, pour Dieu qui a tout créé et pour Jésus, venu nous apporter la vie éternelle. La préface qui se termine par le chant du Sanctus ouvre la grande prière eucharistique qui comporte les paroles de la consécration, le chant d’anamnèse – évoquant le passé ; les chrétiens font mémoire du Christ mort et ressuscité -, elle se conclut :  Par lui, avec lui et en lui…

Après la prière eucharistique, l’assemblée se prépare à communier au corps et au sang du Christ. Cette préparation commence par la prière communautaire du Notre Père, suivie par la prière pour la paix et le geste de paix, de fraternité et de réconciliation entre nous avant de nous unir au Christ et enfin l’invocation de Jésus comme Agneau de Dieu qui enlève les péchés du monde. Comme on peut le constater, de la prière sur les offrandes jusqu’au moment de la Communion, on ne fait que prier. Aussi, convient-il d’adopter la position debout qui est la posture du respect et de la prière mais aussi, celle de l’attente surtout si on ne redoute pas la justice du Fils de l’homme. C’est aussi l’attitude de l’action de grâce des élus du ciel selon ce qui est écrit dans l’apocalypse : j’ai vu une foule immense que nul ne pourrait dénombrer… ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau (Ap7, 9) Le geste de paix mérite également d’être posé avec chaleur et affectivité, car on transmet la paix qui vient du Christ pour qu’elle puisse habiter sur la terre et dans les cœurs. Ce geste signifie aussi que nous nous disposons à être les artisans de cette paix.

La communion se donne. On la reçoit. Ici, c’est toute l’attitude de respect, de vénération que nous devons adopter parce qu’entre nos mains, bien tendues et ouvertes, nous  recevons toute la vie du Christ qui s’est donné à nous comme une offrande. Compte tenu de toute sa signification, à savoir communion avec le Christ, nourriture faisant grandir, agir et aimer comme le Christ, expression de la fraternité et du service, il est indiqué d’adopter une attitude d’intériorisation et de méditation qui sera suivie de chants d’action de grâce ou de louange.

Puis, arrive le dernier rite de la messe qui comporte trois moments, à savoir : la prière d’ouverture, la salutation et la bénédiction et enfin l’envoi. Pendant ce moment, il convient de se tenir debout. S’il est prévu des annonces avant l’envoi, on restera assis pour les écouter. L’on constate que beaucoup n’attendent pas la fin complète de la messe pour sortir et de fait, sortent avant même que la procession n’atteigne le parvis de la Basilique. Il convient de laisser d’abord sortir le représentant du Christ qui, généralement, attend ses ouailles au parvis pour des au revoir. D’ailleurs, même du point de vue civil, on n’entre pas dans la salle après le président de la séance et on n’en sort pas avant lui.

Une dernière considération pour clore ce rappel. Puisqu’on n’assiste pas à la messe mais qu’on y participe, il convient également de chanter avec la chorale, de répondre et d’acclamer quand il le faut. Même si on chante faux, il n’y a pas de gêne ni de honte à laisser exploser sa joie pour le Seigneur. D’ailleurs, en venant à la messe, il est bon de prendre distance de notre attitude critique pour nous laisser porter par un élan de spontanéité et d’adhésion pleine. Sinon, il nous sera difficile d’acclamer, d’exprimer notre joie. Ne perdons pas de vue que notre liturgie est jubilatoire. Aller à la messe, c’est aller à une fête.

Denis Kialuta.

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ECHOS

Le 2ème congrès international pour la nouvelle Evangélisation

Du 23 octobre au 1er novembre 2004 vient de se tenir, à Paris, le 2me congrès international  pour la nouvelle évangelisation

Le cardinal lustiger était l’hôte très accueillant de plusieurs milliers de congressistes jeunes et moins jeunes qui ont mis dans le centre ville une animation inhabituelle.

Le premier congrès s’était tenu à Vienne en 2003.

« Nous y avions mesuré ensemble l’urgence de l’évangélisation de l’Europeà laquelle doit participer tout baptisé »

A Paris, il y avait la volonté de mieux comprendre la mission d’annoncer l’Evangile. Jean Paul II en est l’initiateur : « Une conscience nouvelle s’affirme, à savoir que la mission concerne tous les chrétiens, tous les diocèses et toutes les paroisses, toutes les institutions et toutes les associations ecclésiales »

J’y suis allé 2 jours, avec notre curé Christian Vinel et quatre autres paroissiens. J’en reviens très heureux de ce que j’ai vu et entendu et je veux partager cela avec vous.

Parmi les 250 ateliers organisés, je n’ai pu participer qu’à deux de ceux-ci mais les échanges que j’ai eus avec les autres participants m’ont convaincu de la satisfaction générales et surtout du climat exceptionnellement joyeux et constructif.

« Nul n’est évangélisateur tout seul et à sa guise.Le chrétien est  "envoyé ". Il puise sa force missionnaire dans une assemblée eucharistique. »

Cinq cardinaux étaient non seulement présents mais surtout participants et nous parlaient avec une chaleur et une autorité qui me rappelait celle qui est dite du Christ dans la Bible. Pour la première fois de ma vie j’avais vraiment le sentiment d’écouter des successeurs de Pierre et de Paul, compréhensifs et responsables.

Je ne peux pas taire l’impressionnante journée de Pardon organisée dans de nombreuses églises où les prêtres, répartis en grand nombre dans tout le pourtour, rencontraient, écoutaient, réconciliaient dans une atmosphère de grande dignité. C’était là un sentiment que mon entourage partageait.

Je ne peux  taire non plus, sans pouvoir ici en dire plus, la présence constante des "expressions artistiques de la Foi" par des artistes, pro ou non qui s’exprimaient, souvent à l’extérieur, avec une belle audace et une technique efficace et discrète.

Enfin je ne puis que vous conseiller de vous procurer  le livre de 200 pages « Vous serez mes témoins » reprenant les principales interventions. Ce livre ouvre des pistes de réflexion utiles à tous ceux qui cherchent à faire entendre, sans prosélytisme aucun, l’espérance incroyable des Béatitudes. Vous pourrez avoir encore tous les renseignements désirés sur www.paris-toussaint2004.org.

P.Pierre

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Conseil de Fabrique d'église : le parc marial

Plusieurs membres de la Fabrique d’Eglise m’ont demandé de vous donner une information correcte concernant notre parc marial.

Il faut savoir que la ville de Wavre proposait d’aménager l’avenue Notre-Dame et son projet prévoyait d’exproprier une bande de terrain d’une largeur de 2,50 mètres. Cela impliquait l’abattage de 11 arbres. Les discussions furent vives lors des réunions du Conseil de Fabrique et plusieurs membres préférèrent démissionner lorsque la majorité accepta finalement l’offre proposée par la ville de Wavre, compte tenu de privilégier le sens unique pour ne pas augmenter le trafic aux abords de la Basilique..

Pourquoi avions-nous accepté, me direz-vous ? Il y a évidemment plusieurs raisons :

1) on enlevait toute dangerosité d’arbres qui surplombent des fils électriques sous lesquels passent chaque jour des centaines de personnes se rendant au Collège ou à la Basilique

2) ce projet permettait un toilettage à peu de frais, de tout un côté de l’enclos (nouvelle clôture, nouvelles plantation …) mais aussi la mise en valeur de la façade de la Basilique masquée en partie par des branchages.

3) la création d’un trottoir stable, bien large et carrelé rendait l’accès plus facile vers la Basilique pour les pèlerins venant de l’avenue du Centre Sportif. Les personnes à mobilité réduite et les personnes âgées  y auraient certainement trouvé leur compte …

Bien sûr, l’expropriation occasionnait une perte de plus ou moins 250 à 300 m², mais nous permettait de négocier la prise en charge par la ville d’un entretien périodique, ce qui à mon avis n’aurait pas été un luxe (le dernier élagage avait coûté plus de 6000 EUR).

La Commune, ayant appris notre acceptation de son offre, suivit le règlement et apposa les affiches jaunes d’enquête. Vu le nombre de réactions négatives, le Conseil communal a décidé d’ajourner son projet. Dommage ! …

J.-M. Delfosse, président de la Fabrique d’Eglise.

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